Bâtir sur ses atouts, c’est reconnaitre la valeur de ses compétences et ne pas avoir peur de les utiliser créativement

Depuis la toute jeune enfance nous sommes encouragés si ce n’est obligé de nous conformer.
Uniforme, emploi du temps, éducation, devoirs, sports, on regarde les insoumis avec des regards de travers .

Et non , il ne s’agit pas d’un parti politique , mais clairement du fait que l’individualité n’est ni bienvenue, ni comprise.

Les génies, ton génie est rapidement enterré plutôt que développé et la grande arme est celle de pointer du doigt celle ou celui qui se fait remarquer.

Peut importe si la démarche de l’individu est porteuse de projets qui vont révolutionner le monde ou non.

Par définition, et ce depuis le debut du siècle dernier en particulier, tout doit se conformer.
La mise à niveau ne se fait pas en hissant tout le monde par le haut, mais tirant par le bas.

Nous avons tous pourtant des passions, des talents souvent inouïs mais nous avons trop peur de les utiliser de crainte justement de nous faire remarquer.

Donc on a fait un cursus éducationnel, universitaire, une grande école – ou l’école de la vie!- mais lorsqu’il s’agit de « rentrer dans la vie professionnelle » on ferme les portes sur notre épanouissement. Il faut bien rentrer des sous pour payer son loyer, se nourrir, payer ses impôts, s’habiller. et puis si il reste un peu de temps et quelques euros sortir avec quelques amis. L’expression « rentrer dans la vie professionnelle « si chère encore une fois à tous les politiques, fait en réalité absolument froid dans le dos. Nous voilà « casé » jusqu’à une retraite incertaine , a moins de nous battre pour developer nos atouts, notre talent.

Ou que vous regardiez aujourd’hui, on dépense un argent fou à acquérir ou se reprocher de ne pas avoir acquis un metier choisi très trop alors que nous n’avions aucune idée de ce que nous pouvions faire avec cette chose extraordinaire – notre vie et les 30 années suivantes à payer ces études ou a essayer de naviguer l’échelle des carrières dont peu nous remplisse de joie et épanouissement .

Etre heureux au travail? La grande question qui en cache une bien pire

De fait, et cela fait peur, je lisais il y a quelques jours un article détaillant les statistiques de satisfaction que les gens éprouvent vis a vis de leur travail. Ici en France, nous sommes 1 sur 2 qui ne sommes pas heureux avec ce que nous nous retrouvons à faire, et ce n’est pas seulement le fait que plus de la moitié d’entre nous sommes au SMIC ou proche. On retrouve encore une fois la peur de bouger car l’insécurité est grande de retrouver un emploi similaire ou meilleur que celui que nous avons pour le moment.

Dans les salaires supérieurs, ce n’est guère mieux.
On travaille sans engagement soit parce qu’on se sait ignoré(e), soit parce que les taches ne nous apporte aucune satisfaction d’un travail utile et bien fait – un travail qui apporte quelque chose au clients pour lesquels on est censé oeuvrer.

On continue donc à chercher à se faire oublier, sachant que sa vie part en fumée sous ses propres yeux mais , impuissant semble-t-il à imaginer sans parler d’oser! à trouver une alternative.

Cette question donc que l’on essaie de mettre de coté est donc ; Pourquoi parler du bonheur au travail?

Pourquoi pas simplement de ce qui nous rend heureux, épanoui, nous permet de nous sentir utile, responsable et libre de gérer nos propres activités ?

Vouloir devenir Entrepreneur et profiter de sa vie .

Pourtant nous avons envie- de devenir indépendant et de faire autre chose de notre vie que de travailler pour quelqu’un d’autre:

Preuve en est le résultat de l’enquête de l’Agence France Entrepreneur qui s’appuie sur l’analyse de l’Indice Entrepreneurial Français- je cite:

« Il en ressort que 30% des Français de 18 ans et plus se sont engagés à un moment ou un autre dans une dynamique entrepreneuriale : près de 20% ont pensé à créer ou reprendre une entreprise durant l’année écoulée, parmi lesquels 7 % ont engagé des démarches et 13% ont créé ou repris une entreprise qu’ils ont depuis vendue ou fermée. Quant au nombre de créations (hors micro-entreprises) en France, il n’a jamais été aussi haut depuis 1987, avec 349 000 entreprises classiques créées en 2017. Le nombre de créations de micro-entreprises dépasse lui les 240.000, soit 7% de plus qu’en 2016. Au total, les Français sont 12% à se déclarer entrepreneurs. »

Naturellement les auteurs ne manquent pas de tirer une conclusion qui nous intéresse :

« Ces chiffres confirment que la création d’entreprise offre pour beaucoup de véritables opportunités professionnelles. Il traduit plus largement une mutation culturelle et sociétale profonde qui s’est opérée en France ces dernières années : le développement du désir d’entreprendre.«

Et pour entreprendre, il est impératif de puiser dans ses atouts existants, ses compétences, ses passions, son talent .
Il faut aussi savoir se faire accompagner non par des administrations où les intervenants n’ont jamais eu d’entreprise eux-mêmes mais par ceux qui te permettront de prendre en compte tous les aspects de ta personne, t’aideras a déballer ton rêves et le construire dans une réalité économique rigoureuse .

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À ta liberté et jouissance responsable de ta vie !
Liane 

Pour continuer ta lecture

1-ce qui rend les salariés heureux au travail

2-Entreprenariat en France 2018

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